Vox bogomili, souffle bulgare en terre cathare
Création réalisée par les Balkanes, inscrite au programme de la Saison Culturelle Européenne 2008.
Polyphonies a capella, interprétées par le quatuor féminin Balkanes et un trio de voix d’hommes, cette écriture est l’aboutissement de plusieurs mois de recherches historiques et artistiques, inspirée entre autres, des livres secrets des Bogomiles et des rituels cathares de Lyon.
Le livret sera interprété en neuf langues (bulgare, slavon, grec, bosniaque, croate, latin, italien, français et occitan, c’est-à-dire dans les langues des pays ou des régions traversés par les personnages de l’histoire.)
Les scénographes Emmanuelle Ricard et Jean Manifacier font la part belle à la lumière, à la projection graphique et aux transparences, à la profondeur et à l’élévation, au rythme des voix traitées sur mode polyphonique.
Mardi 23 septembre à 20h30 à
la Maison des cultures du Monde,
101 boulevard Raspail
75006 Paris.
Entrée libre, dans la limite des places disponibles.
Pour en savoir plus, http://www.bulgaria-france.net/progr.html
Littérature bulgare, Theodora Dimova, Adriana
Le point de départ d’Adriana est l’idée étonnante de Théodora Dimova de prolonger l’œuvre de son père, l’écrivain Dimitar Dimov (1909-1966), très connu dans la Bulgarie des années communistes. Mais alors que chez Dimov tout est concentré quasiment en une longue journée, Théodora Dimova a su bâtir son propre roman avec ses propres ressorts et son propre monde, et surtout son écriture, celle de ses précédents romans. Après avoir parlé de l’enfance et de la singularité d’un destin dans Eminé, de l’adolescence, de la maternité et du manque d’amour dans nos sociétés contemporaines dans Mères, c’est maintenant la vieillesse, dans ce qu’elle a de beau et d’admirable, mais aussi de déchéance physique et de solitude qu’elle aborde sans tabou.
Sortie le 11 septembre prochain aux Editions des Syrtes, Littérature étrangère, 176 pages – 20.00 €
ISBN : 978-2-84545-138-4
Traduit du bulgare par Marie Vrinat, LA traductrice du moment de cette belle langue.


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