Littérature bulgare, Theodora Dimova, Adriana
Le point de départ d’Adriana est l’idée étonnante de Théodora Dimova de prolonger l’œuvre de son père, l’écrivain Dimitar Dimov (1909-1966), très connu dans la Bulgarie des années communistes. Mais alors que chez Dimov tout est concentré quasiment en une longue journée, Théodora Dimova a su bâtir son propre roman avec ses propres ressorts et son propre monde, et surtout son écriture, celle de ses précédents romans. Après avoir parlé de l’enfance et de la singularité d’un destin dans Eminé, de l’adolescence, de la maternité et du manque d’amour dans nos sociétés contemporaines dans Mères, c’est maintenant la vieillesse, dans ce qu’elle a de beau et d’admirable, mais aussi de déchéance physique et de solitude qu’elle aborde sans tabou.
Sortie le 11 septembre prochain aux Editions des Syrtes, Littérature étrangère, 176 pages – 20.00 €
ISBN : 978-2-84545-138-4
Traduit du bulgare par Marie Vrinat, LA traductrice du moment de cette belle langue.

j’ai envie de lire… je ne connais absolument rien à la littérature bulgare, ça pourrait êtere un début
Il y a des trésors dans la littérature bulgare, Dontchev, Wittgenstein, et bien d’autres. Une civilisation slave, proche de l’orient et de la méditerranée. Un cocktail savoureux. J’en parlerai régulièrement cette saison.
tant mieux…. vais déjà essayer de lire ça
J’ai lu Mères de Théodora Dimova et c’est un roman étonnant, d’une force, d’un style incroyables. Les portraits que l’écrivain dessine des sept adolescents et leurs familles vont vous habiter pendant très longtemps. Il vous arrivera très souvent d’avoir envie de pleurer, de crier avec eux, de vouloir les reconforter et les serrer dans vos bras, et de vous souvenir avec emoi de votre adolescence aussi…
Votre commentaire donne envie d’en savoir plus, je crois que ce sera l’une de mes prochaines acquisitions